Cet été, alors que tout le monde était en vacances et que d’autres sujets monopolisaient le débat politique, une ordonnance a autorisé l’expérimentation des voitures sans conducteur sur les routes de France.

C’est le 3 août dernier que le Conseil des Ministres a donné son feu vert à l’expérience sur routes ouvertes de véhicules autonomes ou dotés d’assistance à la conduite.

Dans le texte de l’ordonnance : « introduit la notion d’autorisation de circulation sur la voie publique spécifique à l’expérimentation » des voitures autonomes et « la construction d’un cadre réglementaire solide au travers d’un décret en Conseil d’Etat« . « la France soit reconnue comme une terre d’expérimentation du véhicule autonome (…) afin de préparer les nouvelles mobilités de demain« .

Le Gouvernement est conscient que la voiture autonome est « une étape incontournable vers une mobilité apaisée, une régulation et une sécurisation des trafics, et des transports plus efficaces et plus respectueux de l’environnement ».

Quels freins à la voiture autonome ?

On sait que l’accident mortel fin juin à bord d’une Tesla a généré de nombreux débats sur le sujet (pas qu’en France). On doit alors se poser une question : est-ce qu’un seul mort remet en cause une nouvelle technologie alors qu’on accepte 3 400 décès annuels sur les routes françaises ? Il est temps de penser à long terme et aux bénéfices que le véhicule autonome peut apporter à la société.

L’automobile autonome va transformer la société : habitudes de mobilité, responsabilité juridique, image sociale de la voiture, cybersécurité, protection de la vie privée. Et convaincre le conducteur de lâcher le volant.

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